Accueil Date de création : 08/11/07 Dernière mise à jour : 29/11/11 12:32 / 58 articles publiés

Ne fuyez pas la Thaïlande !  (Thaïlande) posté le mercredi 02 juin 2010 10:55

Blog de apsara :Repérages en Asie, Ne fuyez pas la Thaïlande !

Suite aux évéments de Bangkok et à la désertion du pays par les voyageurs, il devenait impératif de vous informer sur les conditions de voyage actuelles dans le pays.

Le but n'est pas ici de reparler des évéments : manifestations, violences, saccage d'un quartier entier de Bangkok... Ou encore de savoir qui a tort ou raison des jaunes, des rouges, ou du gouvernement... Mais plutôt de parler de ce qui ne s'est pas passé !

Car à travers les médias, on aurait vite fait de penser que la Thaïlande est devenu un pays dangereux pour y voyager ! Or il n'en est rien ! Mais cette peur engendrée par le manque d'information des médias est quasi générale et à des conséquences catastrophiques pour le pays entier !

Ce qu'il faut savoir c'est que seul UN QUARTIER de Bangkok à été concerné par les événements. Partout ailleurs en Thailande, le mouvement n'a aucunement été relayé, et absolument rien ne s'est passé !

Lisez plutôt les témoignages reçus par mes partenaires sur place... La situation risque d'être catastrophique pour eux et ma guide basée à Bangkok risque de se retrouver  à faire le chauffeur de taxi dans Bangkok au lieu de guider les touristes comme elle sait si bien le faire. Quel gâchis !

Message de mon partenaire dans le nord de la Thailande (basé entre Chiang Mai et Chiang Rai), reçu le 1er juin :

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     A part ca la Thailande est deserte !!!!! Heureusement j'ai eu tres peu de resiliations pour cet ete . Mais les reservations pour la haute saison qui etaient bien parties se sont arretees net . Je ne me fait pas de soucis les gens vont oublier mais tu peux pas imaginer comme l'attitude des medias et des ambassades m'enerve !!!! Ca a foutu la trouille a tout le monde alors que vraiment juste Bangkok etait concerne et encore pas longtemps . J'etais a Chiang Mai ( qui est quand meme la 2eme ville de Thailande pendant l'intervention ultra violente des militaires et toute la ville travaillait tranquillement .....Il n'y avait aucun risque nul part ( sauf le quartier de Bangkok en question ) et a aucun moment . Je vais prendre le temps de reperer des forums  pour pousser un coup de gueule contre toute cette desinformation

des ambassades !! Remarque un rien fait peur a tout le monde maintenant ....Je me rappelle avoir recu des mails apres le Tsunami pour savoir si j'avais eu des degats !!!!

Tu le crois toi ?!  Alors ca servira a rien a part me calmer les nerfs ..............

 

Message reçu de ma guide basée à Bangkok le1er juin :

Depuis les evennements de Bangkok les guides en Thailande tombent en chaumage , les clients de l'agences sont tout annuler , la mienne aussi , pas de nouvelle pour la prochaine periode jusqu'a maintenant , serra tres bien pour moi si votre clients sont d'accord , peux tout visiter mieux encore il n'y a pas de touristes , c'est un reve pour ceux qui aime avoir les photos sans touristes. Les centre commerciaux , MBK n'est pas ete bruler ....Siam Paragon aussi ..pas danger...

Message reçu d'un de mes partenaires basé à Chiang Mai reçu le 27 mai :

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Our Goverment is  a power mad. They are formed with many rich people, lawyers and the elites and refuse to give away their power and rule the country for their own sake.

The red shirt UDD from the grass-root is obstinate and knows that it is not easy to topple them. So, the situation is getting tense and wory.

Finally, we the majourity of Thais suffer and the red shirt UDD themselves suffer too.

If there are divided in two groups as yellow and red, it is not good for the country at all.

The Yellow shirt group is obviously so selfish and the Red shirt si relatively so stupid.

They are both should be condemned.

 

NE FUYEZ PAS LA THAILANDE ! IL N'EST ABSOLUMENT PAS DANGEREUX DE VOYAGER EN THAILANDE ! TOUT COMME LORS DU TSUNAMI, LA THAILANDE A BESOIN DE SES TOURISTES !

il convient simplement de se tenir à l'écart d'éventuelles manifestations, tout comme vous le feriez dans n'importe quel pays, y compris en France !

 

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Adoption Thaïlande : association d'aide & information  (Thaïlande) posté le vendredi 20 mars 2009 19:34

Blog de apsara :Repérages en Asie, Adoption Thaïlande : association d'aide & information

Information à destination des familles ayant le projet d'adopter un enfant en Thaïlande, ou dont le dossier est en cours, ou dont l'adoption a déjà eu lieu.

NAISSANCE DE L'ASSOCIATION RACINES THAILANDAISES

Racines Thaïlandaises est le fruit d’une rencontre de parents ou futurs parents d’enfants d’origine thaïlandaise en démarche
avec l’AFA.
Nous nous sommes rendus compte que nous n’avions aucune structure répondant à nos attentes. Il y avait bien une autre
association de parents mais regroupant toutes démarches et où nous ne nous retrouvions pas d’ou l’idée de créer Racines
Thaïlandaises.


Cette association a pour objet :

• L’aide, le soutien, et l’information des personnes ayant adopté ou désirant adopter en Thaïlande par l’intermédiaire de
l’Agence Française de l’Adoption (AFA).
• D’être un lien d’échanges d’expériences entre membres
• De travailler en lien avec l’AFA pour trouver des pistes d’amélioration s’agissant des procédures et relations « parents/
AFA » ou s’agissant de l’adoption en Thaïlande
• Etre force de propositions auprès de l’AFA et des autorités françaises quant à l’évolution et les pratiques liées à l’adoption
• Collecter des fonds pour les orphelinats thaïlandais


L’association n’a pas vocation à servir d’intermédiaire pour l’adoption d’enfants, ni même d’informer les parents sur l’avancement de leur dossier individuel de demande d’adoption, chacun devant s’adresser à l’AFA pour cela.


Cette association est apolitique, laïque et adhère aux principes définis par la Convention de la Haye relative à l’adoption et
la Convention Internationale des Droits de l’Enfant.
Le bureau se compose de Madame Sandrine BIERI, Présidente, Madame Sonia NORMAND, Vice-présidente, Madame
Corinne SIMONIN , Secrétaire et de Madame Aude-Laure ASTRUC, Trésorière.
L’association a déjà pris des contacts avec les principaux composants du monde de l’adoption et entend oeuvrer à l’amélioration de l’adoption en Thaïlande.


L’association va également mettre en place des actions afin de collecter des fonds, fonds qui seront reversés en totalité aux
orphelinats thaïlandais d’où proviennent nos enfants.


Merci de nous aider à faire connaître notre association.


Le bureau,


Informations et contacts :

email : racinesthailandaises@yahoo.fr

web : http://racinesthailandaises.wifeo.com

 

ADOPTANTS EN THAILANDE :

Apsara Travel peut vous aider à organiser votre séjour sur place (vous trouver hôtel, interprète, guide, transports, et vous proposer un programme adapté à votre situation durant votre séjour sur place). Nous l'avons déjà fait et serons ravis de pouvoir aider d'autres parents adoptant en Thaïlande. N'hésitez pas à nous contacter sur www.apsara-travel.com ou contact@apsara-travel.com

 

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Femmes "girafes" : quelques éléments récents  (Thaïlande) posté le vendredi 20 mars 2009 19:20

Blog de apsara :Repérages en Asie, Femmes 'girafes' : quelques éléments récents

 

Par notre contact journaliste sur place JGA

 

FEMMES KAYAN OU PADAUNG AUX LONGS COUS*


Selon le HCR, 140.000 réfugiés du Myanmar (ex-Birmanie), victimes de la junte au pouvoir dans leur pays, vivent dans 9 camps de Thaïlande, le long de la frontière séparant les deux pays. La plupart d’entre eux ont rejoint la Thailande au début des années 80.  Mais en dehors de ces camps gérés par le gouvernement et les ONG sous le patronage de l’ONU, il existe, près de Mae Hong Son (nord-ouest), trois camps non officiels. Nous avons rencontré récemment des femmes de l’ethnie kayan « aux longs cous » de HUAI SUA TAO*, un de ces trois camps artificiels. Certaines ont obtenu une carte d’identité leur donnant accès au service d’obstétrique de l’hopital de Mae Hong Son, à 12km de piste, où elles vont accoucher. Rien de plus.

 

HUAI SUA TAO - En avril 2008, le Bangkok Post publiait l’interview de réfugiées kayan aux « longs cous » de Huai Sua Tao qui avaient ôté leurs anneaux de cuivre, protestant ainsi contre le traitement qui leur était réservé. Le refus du ministre thailandais des AE de l’époque de leur accorder passeports et visas afin de gagner la Nouvelle-Zélande voisine qui leur offrait asile avec leurs familles sous le parrainage des Nations-Unies, accentué par leur indignation envers les tours-opérateurs qui les maintiennent, pour « plus d’ authenticité », dans des conditions de vie et d’hygiène limitées et le fait d’être regardées « comme des êtres primitifs » les avaient exaspérées. Pour autant, il n’était pas question pour elles de retourner dans leur pays soumis à des exactions sévères. A ce jour, selon des témoignages recueillis au village artificiel de Huai Sua Tao, on « ne sait pas » ce que ces femmes sont devenues. Mais certaines femmes du camp ont obtenu une « ID card » spéciale leur donnant accès aux services de l’hopital de Mae Hong Son, et qui commence à circuler parmi les différentes tribus montagnardes. Rien de plus, sinon qu’elles peuvent se rendre exceptionnellement en visite en ville, à condition d’en faire la demande 24h à l’avance à leurs gardiens thais. Sans statut ni véritable identité, elles ne peuvent franchir les limites de la ville, et les barrages militaires sont nombreux dans la région où les camps officiels de réfugiés fuyant le régime militaire brutal de l’ex-Birmanie sont légions.

A 12km de Mae Hong Son, dont 6 km de piste bétonnée en forêt, là où les éléphants gagnent la rivière Pai filant vers l’ex-Birmanie toute proche, un panneau au graphisme révélateur (femmes et enfants « long necks ») indique « karen village**»,  suivi d’un autre, « Attention école » (thailandaise, plutôt démunie) pour enfants réfugiés. En saison sèche, jusqu’à 20 minibus par jour achèvent leur course au village artificiel de Huai Sua Tao, un des trois camps non officiels de la région, porteurs de touristes impatients de photographier en trois mn-chrono ces femmes dont les photos circulent, sans leur autorisation, dans le monde entier. Dans la torpeur d’un après-midi brûlant, là où la piste bitumée s’interrompt brusquement cédant la place à un petit pont  enjambant un bras de rivière, Huai Sua Tao sommeille. La terre ocre marque l’entrée du quartier des kayan « long necks » et de quelques kayaw « long ears », avec ses  habitations de bois à un étage précédées de métiers à tisser et d’objets artisanaux fabriqués par les femmes. Des enfants -- garçons aux nez en chandelles et petites filles à la chevelure parée de couronnes et voiles de couleurs, cou orné de quelques anneaux -- s’amusent avec des brindilles ou des gamelles. Assises sur  le seuil des maisons parfois ornées de leurs photos, des tisserandes --- kayaw*** (tuniques rouges aux liserés blancs) aux « longues oreilles » déformées par le poids des boucles de cuivre passées dans les lobes d’oreilles, et mollets atrophiés par le port d’ anneaux soulignant leur double statut avec celui d’« éléphants », ou kayan (tuniques blanches, jupes rouges) aux « longs cous » étirés par le port des anneaux, voiles fuschia et verts au sommet de la tête --- s’affairent à l’ ouvrage.

Parée de 25 lourds colliers de cuivre, l’une accorde un violon aux sons aigres. D’autres, aux cheveux de jais, sillonnent l’allée de terre séparant les habitations près desquelles sèchent des feuilles de choux exposées au soleil. Une poignée de Thailandais, exonérés du droit d’entrée, demandent « une photo de groupe» aux femmes et fillettes aux longs cous. Un couple de Français opine du bonnet à chaque indication de son guide. Un Australien négocie l’achat d’une besace tissée. Les visiteurs du jour déposent de l’argent dans la « donation box » prévue « pour l’achat de lait aux enfants », avant de s’éloigner. A l’écart, sous un abri précaire de planches, de bambous et de feuilles sèches, quelques hommes taillent le bois qu’ils transforment en violons traditionnels.

Il règne ici un calme étrange, nulle réfugiée du camp ne semble maîtriser l’anglais. Main devant la bouche, elles font le geste de ne rien savoir de la grève des anneaux d’avril dernier. Or, il y a cinq ans, lors d’une longue visite, nous en avions rencontré quelques-unes, fières d’avoir appris l’anglais (l’hébreu, le japonais, l’italien voire l’espagnol pour certaines) à force d’être « visitées ». Toutes esquissent de petits sourires en proposant l’achat d’un objet, d’un dessin à leur image ou d’une orchidée sauvage, jusqu’à ce que Ma Li****, 50 ans et fière de ses 25 anneaux, nous désigne d’un gracieux mouvement de tête une jeune femme, de l’autre côté de l’allée en terre.

Voici Mi Hia, joues rondes et lisses zèbrées de tanaka*****, cou orné d’une vingtaine d’anneaux, coiffure de fée, et tunique longue. Mi Hia a 27 ans, elle est fière d’avoir « appris l’Anglais des étrangers » et « l’écriture des trois premières lettres de l’alphabet » sans être jamais allée à l’école. La voix posée, elle affirme que, à Huai Sua Tao où elle vit réfugiée depuis quatorze ans avec sa famille, « on ne sait rien, on a juste entendu parler » des femmes de sa communauté qui ont ôté leurs anneaux. On n’a « rien vu », comme s’il ne s’était rien passé sur ce territoire minuscule où les habitats se font face.

Sous le couvert en feuilles et bambous précédant sa maison, assise sur un tabouret de plastique, elle allaite sa fille dont elle a accouché récemment à l’hopital de Mae Hong Son, grâce à la « ID card » (carte d’identité) qui lui a été délivrée, renouvelable chaque année moyennant 270baths (5euros) et donnant accès aux consultations à 30b. Mais lorsqu’on doit rester une nuit à l’hopital, « c’est très cher » (250b), ajoute-t-elle, pour une famille de réfugiés vivant du commerce de son image et de son artisanat. Les gardes du camp ne leur rétrocédant que quelques baths sur la « taxe » de 250 baths prélevée à l’entrée du camp par les gardes thailandais. Lorsque les opérateurs touristiques font de bonnes recettes, ils remettent 1.500 b (env.27 euros) par mois à chaque femme, cette somme supportant toute la famille. Mi Hia ajoute qu’elle peut aller en visite à Mae Hong Son, où on ne voit que rarement une femme long-neck passagère d’un pick-up à la tombée de la nuit. Ceci à la condition express d’en faire la demande 24h à l’avance aux gardiens du village artificiel. Dans tous les cas, la  « ID card » ne confère aucun autre droit de circuler aux réfugiés, et les nombreux « check-points » de la région sont sévèrement contrôlés.

Le mari de Mi Hia nous rejoint, l’air préoccupé. « Il s’occupe bien du bébé » confie-t-elle en le lui tendant. Elle a « choisi son époux » » et, avec le temps, les parents n’imposent plus leurs choix comme le veut la tradition. Puis, désignant son portrait, parée d’un lourd collier d’argent orné de médailles ajouté à ses anneaux, elle dit que sa mère, qui l’a porté à son propre mariage, le lui a remis lorsqu’elle a pris époux dans ce camp où elle se souvient être arrivée il y a treize ans, avec ses parents et cinq de ses onze frères et sœurs.

Elle évoque « la grande forêt » en ex-Birmanie où elle vivait enfant, son « grand village » et la maison familiale, identique à celles du camp « mais beaucoup plus grande ». Mi Hia avait 3 ans lorsque son père a décidé de fuir les exactions de la junte au pouvoir et la famine, après deux années sans pluie et « sans riz », l’alimentation de base en  Asie du sud-est où il est fréquent de saluer le visiteur par « as-tu mangé du riz aujourd’hui ? ».  Laissant six enfants à la famille et aux voisins sur place, la famille a franchi clandestinement la frontière, trouvant asile « dans un petit village provisoire» de réfugiés proche de Huai Sua Tao, mais dont Mi-Hia ne se souvient plus le nom. « Je voulais aller à l’école du camp, mais mes parents préféraient que je m’occupe de la nourriture » regrette-t-elle. Après avoir séjourné pendant onze ans dans ce camp non protégé, Mi Hia a suivi sa famille à Huai Sua Tao où chacun vit aujourd’hui dans des habitations séparées. La jeune femme apprend « le thai et le japonais » dit-elle, au hasard des visiteurs dont le nombre a cruellement baissé en 2009.

Elle souligne que sa fille aînée et le bébé, nés sur le sol thailandais, auront le choix de la nationalité. Et elles porteront, ou pas « selon leurs choix », des anneaux, dès l’âge de 5 ans. Elles seront scolarisées à l’école thai, près de l’entrée du camp. Elles « n’y apprendront que le thai » qui y est enseigné, mais continueront de parler le kayan à la maison afin que la langue et les traditions ne meurent pas.

Jga

 

* Nom donné par les kayans à leur village de huttes sommaire, non loin de Mae Hong Son, où ils sont parqués dans la boue et privés d’électricité, les « guides » Thailandais qui les exploitent voulant maintenir l’endroit dans un aspect d’ « authenticité » à l’intention des groupes et individuels, thais et étrangers, qui s’y précipitent « pour la photo ». Entrée gratuite pour les Thais, 250b pour les « farangs » (étrangers).

** Ce camp « temporaire » ne fait pas partie de la  longue succession de camps officiels de réfugiés fuyant les persécutions dans leur pays et qui bordent la frontière sous l’égide des Nations Unies. Ils ne bénéficient pas du secours des ONG ni de l’Unicef.

***Les kayan « long necks » et les kayaw « long ears » sont deux groupes de l’ethnie karen ou karenni, avec leurs propres langues et traditions.

**** Les noms ont été changés dans un souci de protection.

***** Toutes les femmes originaires de l’ex-Birmanie portent du tanaka, poudre blanche de maquillage et baume protecteur contre le soleil.

 


Culture kayan

Les kayan seraient originaires de Mongolie (Age de bronze) et auraient migré sur les bords de la Salween, côté birman, avant de fuir en Thailande il y a plus de vingt ans.

A propos des anneaux de cou, les kayan disent que, selon une légende, « ils les protègent contre l’attaque des tigres ».  Ils « n’ont rien à voir avec leur jour de naissance » comme certains le prétendent, mais le port de plusieurs kgs d’orfèvrerie, dont nul ne peut s’emparer au sein de la tribu, représente « leur statut ». Il symbolise «She » ou « Mère Dragon » déesse réputée pour sa beauté. La culture kayan orale, non écrite, remonterait au 11è siècle. Le  monde aurait été créé par Phu Kabutakhin, créateur éternel assisté de deux messagers. L’un aurait créé le ciel, l’autre la terre.

Chaque année, entre mars et avril, on célèbre le festival de Kan HteinBo en érigeant de nouveaux mâts d’Eugénia, un arbre censé être le premier de la création, durant deux jours de  cérémonies complexes, de musique (tambours, flûtes de bambous) et de danse.

jga


VOYAGER EN THAILANDE

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Ruralité et authenticité au cœur de l’Isan  (Thaïlande) posté le samedi 24 janvier 2009 04:33

Blog de apsara :Repérages en Asie, Ruralité et authenticité au cœur de l’Isan

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L’Isan, terre thaïlandaise ou terre khmère ? Un savant mélange des deux ma foi… !

L’isan, région à l’est de Bangkok s’avère être une région très rurale et plutôt en reste… « Où allez vous ? » questionne le chauffeur de taxi auquel j’ai demandé de me conduire à la gare routière « Chiang Mai ? ». « Non », je lui réponds, « I’m going to Surin ». « Surin ? » s’esclaffe t’il, et il ne cesse de pouffer de rire jusqu’à l’arrivée à la gare routière. Visiblement, la région est la risée de la Thaïlande, et si l’on s’en fie aux thaïs, il n’y a vraiment aucune raison de visiter ce trou perdu peuplé de paysans qui ne parlent que le khmer ! Qu’à cela ne tienne, les thaïs sont encore loin de rechercher l’authenticité et préfèrent de loin les grands axes du tourisme de masse proposant restaurants et shopping à profusion. Et bien tant mieux finalement si personne ou presque ne se presse en Isan ! On y trouvera au moins la vraie Thaïlande d’un groupe de population historiquement lié à la culture khmère encore peu impacté par la présence des touristes. La région regorge de belles ballades en campagne, de temples khmers…. La gastronomie est également différente. Le niveau de vie est globalement bien plus bas que dans le reste du pays. Pour donner un ordre d’idée, ici un paysan gagne à l’année ce qu’un cadre moyen de Bangkok gagne en un mois… Les structures d’accueil touristiques sont restreintes mais il existe des possibilités que nous sommes venus découvrir afin d’en faire bénéficier nos voyageurs. Loger au cœur d’un village en pleine campagne, au calme, avec pour voisins les paysans du village, être baignés dans cette Thaïlande rurale et découvrir les activités de la saison… Voila une belle aventure !

La région est également célèbre pour son festival des éléphants qui se déroule chaque année à Surin au mois de Novembre. Un événement grandiose qui se déroule sur une dizaine de jours avec des temps forts tels que des parades, un spectacle type péplum regroupant des centaines de pachydermes, danseurs et de magnifiques mises en scène et costumes…

La région est donc très courue en Novembre à cette occasion mais plutôt tranquille le reste de l’année où l’on peut découvrir différentes activités artisanales, ainsi qu’un village d’éléphants… Sans oublier les nombreux temples khmers et la vie rurale tout simplement.

 

Envie de découvrir la Thailande et l’Isan ? N’hésitez pas à nous contacter sur www.apsara-travel.com

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Koh Lipeh, un paradis à découvrir...  (Thaïlande) posté le samedi 24 janvier 2009 04:12

Blog de apsara :Repérages en Asie, Koh Lipeh, un paradis à découvrir...

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A l’extrême sud de la Thaïlande, proche de la frontière avec la Malaisie se trouve l’île de Koh Lipeh. Au moins un avion, un minibus et un ferry sont nécessaires pour atteindre ce petit coin de paradis, soit une bonne journée de transfert à l’aller comme au retour. Koh Lipeh n’en est pas pour autant une île déserte. Elle est bien fournie en hébergements, restaurants et autres petits commerces. Le gros avantage de cette île, c’est son cadre magique… Quand d’autres stations agréables telles que Phuket ou Krabi sont une base de départ idéale pour de belles aventures paradisiaques, Koh Lipeh, elle, présente l’avantage d’être au cœur de ce cadre paradisiaque.

L’île se parcourt aisément à pied, et l’on découvre des coins animés, d’autres plus sauvages. Il y en a pour tous les goûts, et dans tous les cas l’eau est d’une limpidité parfaite, le sable blanc et fin. Il y a foison de poissons tropicaux et toute la famille de Némo est au rendez vous des amateurs de snorkelling, que ce soit aux abords de l’île ou sur les îles voisines qui se visitent aisément à la journée en bateau local.

 

Bref, même si l’accès est un peu long, Koh Lipeh vaut vraiment le déplacement et s’avère être un lieu idéal pour qui rêve de quelques jours de paradis balnéaire… !

 

Envie de voyager en Thailande avec une escale à Koh Lipeh ? Contactez nous sur www.apsara-travel.com

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